023 - MARCHOU
 
   
Georges Marchou bouquet de tulipes   galerie au passeur

Georges MARCHOU

1898 - 1984

" Bouquet de tulipes "

 

Dimensions : 71 x 52 cm

Aquarelle

 

 

Prix : 650 euros

 

 

Né à Bordeaux en mars 1898, mort en 1984



Très jeune, commence ses études d'Art, à Paris.

Il fut élève à l'Ecole Boulle, à l'Ecole des Arts Décoratifs et à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris où il travailla dans l' atelier d' Ernest Laurent (1859-1929).

Obtint le ''Prix Antan'' de la Ville de Paris.

Fut mobilisé en 1916.

Georges Marchou fut remarqué en 1933, au Salon d'Art Religieux au Grand Palais, à Paris, Salon inauguré par le Cardinal Verdier, qui le félicita pour une importante composition : '' Parallèle entre Jésus et Barrabas '', oeuvre se trouvant aujourd'hui à l'Eglise du Rouret près de Grasses dans les Alpes-Maritimes.

Disciple des '' Nabis '', Georges Marchou fait sienne la célèbre définition du tableau par Maurice Denis.

Désormais on trouvera dans la plupart de ses toiles, une plastique rigoureuse servie par de brillantes couleurs.

Georges Marchou fut Président de l' Association des Artistes Professionnels de la Côte d'Azur.



Principales Expositions de ses oeuvres



Mars 1945 à la Galerie Fragonard 6, rue de Rivoli – Nice

« Georges Marchou est un peintre qui, par la transcription fidèle du geste, révèle l'intimité de l'être ».

Henri Duhem, de l'Institut

Octobre 1947 à la Galerie Fayer Bonjean – Zürich

« Silhouettes qui surgissent du passé où franchissent à peine la pénombre du rêve, formes devinées dans un délicat clair-obscur, puis soudain l'orchestration triomphante des rouges, la pourpre des étoffes, le coloris du visage, du corps, des membres flexibles où le sang circule, l'or fauve des cheveux, ce sont là justement les contrastes que saisit un grand peintre.

Marchou ne cherche pas l'outrance ; il sait que si la beauté s'accommode d'un apparent désordre, c'est à la condition qu'une mesure, qu'un nombre exact le règlent et le maîtrise. Je lui sais gré de son respect des justes proportions, et de cette fusion heureuse, en son oeuvre, de l'imagination et du métier ».

Jérôme et Jean Tharaud, de l'Académie Française


Mars 1952 à la Galerie Montauti – Nice

 

Novembre 1954 à la Galerie La Vieille Fontaine – Lausanne


Avril 1957 au Musée de Roquefort-Les-Pins

«  Je veux, pour ma part, marquer combien Georges Marchou me paraît aujourd'hui le poète lumineux de la Provence préalpine, cette Provence des oliviers et des pins qui répète, derrière l'ourlet des eaux azurées, la grâce harmonieuse de l'Age d'Or.

Une Provence peuplée de déesses succulentes et spirituelles à la fois, de héros aux poses rythmées, de verdures nacrées traversées par les fulgurances solaires dans une sorte d'oratorio plastique où les lignes et les couleurs s'opposent, se mêlent, se font valoir, les unes les autres, réjouissant l'oeil de leurs cadences et de leurs audaces savantes ».


Janvier 1961 à la Galerie de Gilva – Paris


Juillet 1962 à la Galerie Art de France de Cannes puis à celle de Paris.


Mai 1967 à la Galerie des Etats-Unis, La Croisette – Cannes


Octobre 1969 à la Galerie de Arte Moderno de Caracas au Vénézuela et à nouveau en Mai 1972


Décembre 1970 au Musée du Château de Cagnes sur Mer

« Coloriste, qui a fait sienne la leçon de Delacroix, lequel écrit dans son journal :

« on ne peint jamais assez violent », et qu'on rapproche, par ailleurs, assez justement, de Gauguin, Marchou – ses jaunes d'or à vif, ses rouges brûlants de tous les feux, sa gamme d'ocres en complément – a, d'autre part, le sens profond, un peu sec et coupant, de l'esprit des formes. Mais c'est là précisément une rigueur qui établit sa force et assure un charme qu'il impose, une poésie qui n'est jamais mièvre. Il y a dans la dernière manière de ce fauve apprivoisé, un fond et un premier plan d'abstraction qu'il utilise au mieux, comme de pièges à couleurs, en elles-mêmes promues au gré d'une géométrie savante, qui tient parfois du vitrail et s'avère lumineusement vivante ».

Marcel Sauvage de l'Académie Goncourt



Mai 1974 à la Galerie des Ponchettes – Nice


« La couleur, il la révère comme le fit Gauguin : «  la couleur a un effet mystérieux ; il faut la servir avec mystère ». Par elle, il refuse l'univers héraclitéen, éparpillé, éclaté, des impressionnistes finissants et il affirme la solidité du monde, mais par d'autres moyens que la tripe fauviste ou la cervelle cubiste. Ce classique va jusqu'au bout. D'année en année, il pousse la couleur jusqu'à la dissonance. Il refuse le plus souvent de réduire une toile à sa dominante et aux harmoniques de celle-ci ; il utilise beaucoup plus volontiers toute la gamme dans une même oeuvre, de l'extrême du froid à l'extrême du chaud, condamnés par sa volonté à coexister »


Février 1980 à la Galerie Montauti – Nice

« La peinture de Georges Marchou, toujours réduite à l'essentiel, musclée, construite en force, va droit à l'oeil. Elle y pénètre par une affirmation presque brutale de la couleur, ce qui a pu faire dire qu'il était le dernier des '' Fauves ''.

Jean Mouraille


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